ON CONNAÎT, on aime cette pièce déchirante. Elle est souvent jouée. L’écrivain américain (1888-1953) l’a composée après avoir reçu le prix Nobel, comme un testament. L’intrigue est tout entière puisée dans sa vie. Fils d’un grand comédien shakespearien qui, obsédé par l’argent et pingre, préféra jouer Monte-Cristo trente ans durant, et d’une femme douloureusement dépendante de la morphine, petit frère écartelé entre un aîné brillant et autodestructeur et le fantôme d’un enfant mort à 2 ans, Eugène O’Neill est un grand poète tragique.
THEATRE - « Long voyage du jour à la nuit », d’Eugène O’Neill
De lave et de plomb
Publié le 23/03/2011
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