UNE PETITE ÉTUDE allemande suggère l’intérêt d’une pratique sportive régulière chez des sujets atteints de schizophrénie. Alors que le volume de l’hippocampe est diminué au cours de cette affection mentale, l’équipe du Dr Frank-Gerald Pajonk (Homburg) a montré que cette aire cérébrale garde un degré de plasticité et peut être remodelée par l’exercice physique. Au bout de trois mois, l’imagerie par IRM a mis en évidence une augmentation significative du volume hippocampique, à la fois chez des sujets sains et des malades.
Schizophrénie
De l’aérobic pour l’hippocampe
Publié le 02/02/2010
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