LE NARRATEUR, qui approche de la cinquantaine, vient d’assister à la mort lente de son père quand on lui découvre une leucémie qui ne lui donne que quelques mois à vivre. Sans affolement et même sans peur, il informe sa femme bien-aimée et ses deux adolescents avant le reste de la famille et l’entourage, puis il met en ordre ses affaires professionnelles et financières, notant que « bientôt mort, je me sentais plus vivant que bien des vivants ».
LIVRES - « Une certaine fatigue », de Christian Authier
De la dure vie d’un mort-vivant
Publié le 25/09/2012
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