Une devise malicieuse définit le Portugal en trois F : « Football, Fatima, Fado ». On pourrait ajouter Porto. Le vin et la ville. Là, le fleuve vient se jeter dans l’océan.
Il y a des collines, comme à Rome. Et le Douro, c’est encore plus beau que le Tage qui coule à Lisbonne. Dans ce décor méditerranéen au bord de l’Atlantique, on s’attend à des cris et à des femmes volubiles. Rien de semblable. Le haut de la ville, c’est Naples sans le son. Dans le bas, on a repeint les vieilles bâtisses des quais avec des couleurs italiennes.
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