INSPIRÉ du best-seller de Tatiana de Rosnay*, « Elle s’appelait Sarah » appartient à la catégorie « tire-larmes ». Parce qu’il parle de la rafle du Vel’ d’Hiv’, d’enfants arrachés à leurs parents, de familles déchirées, de secrets enfouis pendant des dizaines d’années et révélées dans la douleur. Parce que Sarah est le nom de la pire des souffrances et celui de l’espoir. On aurait donc, du point de vue cinématographique, pu craindre le pire. Il n’arrive pas, même si, en de fugaces instants, le mélo se fait trop insistant.
Cinéma / « Elle s’appelait Sarah », de Gilles Paquet-Brenner
Comment vivre avec les morts
Publié le 20/10/2010
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