APRÈS une jeunesse havraise et des études à l’Académie des Beaux-Arts, à Paris, l’admirateur de Cézanne se délecte dans les couleurs pures lorsqu’il découvre et adopte le fauvisme après avoir vu Matisse et Derain au Salon d’automne en 1905. En novembre 1908, un an après sa rencontre avec Picasso, que lui avait présenté Apollinaire, Braque expose ses paysages géométrisés de l’Estaque à la galerie Daniel-Henry Kahnweiler.
ARTS - À Paris, au Grand Palais
Braque, précurseur et classique
Publié le 19/09/2013
- 1 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
DJ et médecin, Vincent Attalin a électrisé le passage de la flamme olympique à Montpellier
Spécial Vacances d’été
À bicyclette, en avant toute
Traditions carabines et crise de l’hôpital : une jeune radiologue se raconte dans un récit illustré
Une chirurgienne aux nombreux secrets victime d’un « homejacking » dans une mini-série