Éditorial

Soyons sérieux  Abonné

Publié le 17/09/2012

Qu’il est devenu difficile de parler calmement du médicament en France. Sur ce terrain, hors des passions et des positions extrêmes, point de salut. Après des lustres d’adoration béate, la gélule – et avec elle ceux qui l’expertisent et la valident, ceux qui la fabriquent, ceux qui la prescrivent, ceux qui la vendent... – est devenue un objet diabolique. Ses consommateurs sont ses victimes.

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