Cela fait vingt-huit ans que je pratique la médecine en cabinet de ville. À l’époque, notre éducation médicale nous incitait à essayer de proposer un service avec une continuité de soins. Nous avions des remplaçants qui voulaient travailler et qui prenaient nos places pendant nos congés indispensables. Cela nous permettait de partir l’esprit tranquille, et à nos patients d’être sereins, sachant qui aller voir en notre absence.
Courrier des lecteurs
Où allons-nous ?
Publié le 15/02/2016
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