Bonjour à tous les Médecins Généralistes du « Quotidien » et de France !
Je vous envoie ma contribution à la lutte contre l’angoissant état qui a failli avoir notre raison pendant cette longue période de confinement, qui nous a semblé si longue, si interminable, si inquiétante, pour nous, pour nos collaborateurs, pour notre famille.
Alors, nos cabinets de médecine générale se vidant, nous avons eu du temps, du temps que nous n’avons pas occupé à ranger nos bureaux, comme nous aurions dû le faire !
Du temps que nous avons occupé à échanger avec d’autres professionnels, pour diminuer notre niveau d’angoisse, tout en se demandant où étaient tous nos patients ?!
Enfin, le blues n’était pas loin de nous contaminer. Alors, j’ai écrit une petite chanson, par solidarité pour des couturières, qui avaient du mal à trouver des commères, pour les aider dans leurs ouvrages. Une orthophoniste a été sensible à cette chanson ; un journaliste de radio locale qu’elle a rencontré pour sa promotion vis-à-vis des couturières, a appelé un de ses amis guitariste interprète ; et le chanteur a chanté, pour les soignants, du Pays de Retz, dans lequel nous résidons ou travaillons tous.
Alors comme le dit la chanson : « Nous les soignants, allez allez... Nous serrerons, les coud’s toujours »
Cette chanson, parmi d’autres choses, nous a aidés à nous sentir unis, dans ce difficile moment ; j’en entends parler encore tous les jours par mes patients ; cela leur a plu et nous a rendu encore plus humains vis-à-vis d’eux.
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