J'ai exercé plus de 35 ans en chirurgie orthopédique libérale (secteur 2) dans une petite ville de province (bassin de santé = 100 000 habitants pour quatre orthopédistes libéraux et trois en public) pendant les 20 premières années de mon exercice, les « lapins » étaient extrêmement rares et les annulations par téléphone la règle. La CMU n'existait pas mais il y avait l'AMG avec tiers payant, les patients étaient obligés d'aller chercher un « bon de consultation » auprès de leur organisme, ce qui probablement changeait tout.
Courrier des lecteurs
«Lapins» : pourquoi les choses se sont dégradées
Publié le 18/04/2019
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