Quand l’erreur médicale pousse les soignants à bout

Hôpitaux, praticiens face à la « culture du tabou »  Abonné

Publié le 03/05/2012

LE PATIENT n’est pas la seule victime de l’erreur médicale. Souvent, le professionnel de santé trinque aussi. En silence : la France se singularise par le manque de structure pour prendre en charge les soignants en souffrance. Certains raccrochent la blouse, d’autres tombent dans une addiction, ou pire, passent à l’acte : le risque relatif de suicide est multiplié par 2,37 chez les médecins. Un suicide n’est jamais monofactoriel. Mais parfois, un incident professionnel constitue la goutte d’eau.

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