LE QUOTIDIEN : Selon notre récent sondage, le vote aux URPS sera majoritairement motivé par des enjeux nationaux. Comment l’expliquez-vous ?
Dr PHILIPPE BOUTIN : Ces élections vont servir de critère pour établir la représentativité des syndicats nationaux avant la négociation de la future convention médicale. La loi de santé a également fait de ce scrutin un test national. Depuis un an, on a assisté à un mouvement de fermeture de cabinets médicaux sur tout le territoire en décembre 2014, puis à une grève nationale le 15 mars dernier.
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