LE QUOTIDIEN : Qu’est-ce qui a motivé votre décision ?
DR P. : Cela fait trois ans et demi que je suis collaboratrice libérale en région parisienne. Je travaille beaucoup plus que quand j’étais remplaçante, et je gagne moins. Avant, je ne faisais que du soin, mais depuis que j’ai ma plaque, je dois gérer toute la partie administrative. C’est beaucoup de temps de travail non rémunéré. De plus, quand on s’installe, on rentre dans la vie des patients, on a de l’empathie, on discute. C’est autant de temps en moins pour le soin.
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