La déclaration d’effets indésirables « susceptibles d’être dus » à un médicament n’est pas une obligation mais un devoir qui incombe au prescripteur. Le médecin doit s’adresser « dès qu’il soupçonne un lien, même s’il n’est pas certain », à l’ANSM ou à l’un des 31 centres régionaux de pharmacovigilance, peut-on lire sur le site internet de l’agence.
Ce que disent l’ANSM et la loi aux médecins
Publié le 17/01/2013
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Remboursements : quatre décrets organisent un transfert de charges vers les complémentaires
Certificats de décès : la fin du papier se rapproche pour les médecins
La Cnam critique un passage en force du gouvernement sur les remboursements de santé
3,3 consultations par an et par habitant : léger recul de l’accessibilité moyenne aux généralistes en 2024