La déclaration d’effets indésirables « susceptibles d’être dus » à un médicament n’est pas une obligation mais un devoir qui incombe au prescripteur. Le médecin doit s’adresser « dès qu’il soupçonne un lien, même s’il n’est pas certain », à l’ANSM ou à l’un des 31 centres régionaux de pharmacovigilance, peut-on lire sur le site internet de l’agence.
Ce que disent l’ANSM et la loi aux médecins
Publié le 17/01/2013
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