Légalement, les remplaçants doivent utiliser leur propre Carte professionnelle de Santé. Selon les remplaçants, elle permet surtout « d’identifier le médecin prescripteur » (91 %) et de « travailler en son nom » (75 %) ; elle présente aussi l’intérêt d’être « nominative et incessible » (79 %). Dans les faits, l’étude Remplact montre que son utilisation n’est pas si évidente. Première information, seuls 65 % des remplaçants possèdent une CPS ; parmi ceux qui n’en ont pas, une grande partie étaient encore internes quelques mois auparavant.
La CPS reste très sous-utilisée
Publié le 07/10/2016
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