Insémination post-mortem : ça bouge (un peu) en France

Publié le 12/10/2016

C’est une première… qui pourrait ne pas être la dernière. À Rennes, le tribunal administratif vient de faire droit à la demande faite par une jeune française de voir le sperme de son mari défunt exporté. Âgée de moins de 30 ans, la jeune femme a perdu, en janvier dernier, son mari puis son enfant, in utero, à quelques jours du terme. Aussi, elle souhaitait que les gamètes de son mari soient exportés afin de pouvoir bénéficier d’une insémination post-mortem à l’étranger, l’intervention n’étant pas autorisée en France.

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