Si l’on regarde les données de l’IRDES, il semble que le recours au généraliste va croissant depuis trente ans. Comment l’expliquez-vous ?
Claude Le Pen. Il est exact que le nombre de consultations et visites de généralistes par personne et par an est passé de 3 environ en 1980 à un peu plus de 4 en 2011, soit une augmentation d’un tiers environ. Mais il faut relativiser. En fait, la structure de l’activité du généraliste s’est transformée : les visites ont fortement régressé au profit des consultations.
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