D’après un rapport de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi), les établissements de santé représentaient 10 % des victimes de rançongiciels en 2022. Les attaquants ciblent principalement les acteurs du soin pour obtenir les précieuses données des patients, qu'ils peuvent revendre sur le darknet ou utiliser pour obtenir une rançon.
[Tribune] « Sécurité et interopérabilité des données de santé, l’équation insoluble ? »
Publié le 06/09/2023
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Par Stéphanie Hervier*. L'accélération du développement du numérique en santé ces dernières années s'accompagne de la croissance des attaques, par rançongiciels notamment. La sécurité et l'interopérabilité font partie des priorités. Cela passera-t-il par les interfaces de programmation d'application (API) ?
Crédit photo : Medaviz
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
« Financiarisation », « salaires de misère » : la CGT appelle à une grève des laboratoires de biologie début mai
Prisonnière d’un contrat longue durée de leasing de matériel médical, une généraliste se fait lanceuse d’alerte
Dr Mickaël Benzaqui (DGOS) : « Nous allons étendre les médicobus à plusieurs spécialités »
Aller-vers : dans l’Indre, une infirmière au volant du BU'Santé