À peine lancé, le nouveau dispositif d’accompagnement à la prescription des analogues du GLP-1 (pour Ozempic, Trulicity, Victoza et Byetta) fait grincer les dents de plusieurs syndicats, qui dénoncent son caractère « chronophage », voire « lunaire ».
« Chronophage », « usine à gaz » : les nouvelles règles de prescription des aGLP-1 critiquées, la Cnam s’explique
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Depuis le 1er février, les médecins doivent justifier les prescriptions des analogues du GLP-1 en fournissant un formulaire aux patients. Une démarche jugée « chronophage » par la profession, en dépit de la pédagogie de la Cnam. La CSMF appelle au boycott.
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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