Dans sa thèse, soutenue en janvier, Stéphanie Baudin, interne en médecine générale, a mené une enquête auprès de 11 médecins généralistes niçois. Ce qui en ressort confirme, au moins en partie, les conclusions de l’ONFV. Manque de formation et de connaissances sur les soins palliatifs, manque de pratique et de temps, solitude et difficulté émotionnelle… Cela engendre une souffrance chez ces professionnels de santé qui exercent seuls. D’autant plus que les généralistes, censés être le pivot du système de soins, estiment leur travail très mal reconnu pour ce type d’actes.
Enquête auprès de 11 confrères niçois
Publié le 05/04/2013
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