4 à 4,5 %. C’est, paraît-il, le taux de croissance naturelle des dépenses de santé. Mais, année après année, les pouvoirs publics les limitent à 3 %. Et, pour maîtriser ces dépenses, trois leviers ont été actionnés : les soins hospitaliers, la rémunération des médecins et la baisse du prix des médicaments. Mais les moteurs d’économies semblent aujourd’hui épuisés, aux dires des experts du cabinet Jalma. S’agissant de l’hôpital, le virage ambulatoire n’aura d’effets en terme économique, selon eux, que s’il s’accompagne d’une diminution des effectifs.
Etude
Des pistes iconoclastes pour rémunérer les médecins... et dérembourser les patients
Publié le 22/11/2014
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