« Nous, on n’est pas chirurgiens, le soir même on n’aurait pas pu faire grand-chose. Notre aide on l’apporte depuis nos cabinets aujourd’hui en faisant ce qu’on sait faire. » Généraliste dans le XVIIIe et responsable de MG 75, Agnès Gianotti résume le sentiment général chez ses confrères. Si le « plan blanc » a été déclenché de vendredi à lundi, le dispositif ne concerne en effet pas directement les généralistes, d'ailleurs de moins en moins nombreux dans la capitale.
Terrorisme
Après les attentats, chez les confrères parisiens...
Publié le 20/11/2015
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Si le rôle des professionnels de santé a été salué à la suite des attentats, les généralistes ont été peu sollicités ce soir-là. C’est dans l’après 13 novembre que leur implication prend tout son sens.
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