* Après plus d’une trentaine de romans (« Impardonnables », « Bleu comme l’enfer », « 37°2 le matin », « Oh… »), Philippe Djian nous projette en « 2030 » (1), quand la planète s’est encore dégradée et que le climat oscille entre soleil de plomb et pluies torrentielles, avec un appauvrissement certain des ressources. Ses personnages, la plupart membres d’une même famille, sont un peu à l’image de notre société déboussolée, prise entre la défense de nos intérêts particuliers et l’intérêt général.
L’homme et la nature
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Dystopie très proche (Philippe Djian), retour sur les années qui viennent de s’écouler (Nicolas Deleau) ou constat actuel (Louise Browaeys), les romanciers mettent en lumière la responsabilité de l’homme. Quand ce que nous considérons comme le progrès se retourne contre la terre (Serge Joncour), les animaux (John Vaillant) et les hommes eux-mêmes (Franck Bouysse). D’autres, comme Olivier Bleys ou Hervé Hamon, soulignent les merveilles de la nature.
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