« La médecine est une des grandes pépinières des mouvements islamistes radicaux », affirmait en 2012 l’islamologue Gilles Kepel (1). Trois ans plus tard, la conférence « laïcité et liberté religieuse » organisée par l’AP-HP présentait au contraire l’hôpital comme « un laboratoire d’expériences conviviales entre religions ».
La médecine, pépinière de la radicalisation ou laboratoire de la convivialité ?
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Publié le 09/01/2020
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Crédit photo : SEBASTIEN TOUBON
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