La médecine, pépinière de la radicalisation ou laboratoire de la convivialité ?

Par
Publié le 09/01/2020

Crédit photo : SEBASTIEN TOUBON

« La médecine est une des grandes pépinières des mouvements islamistes radicaux », affirmait en 2012 l’islamologue Gilles Kepel (1). Trois ans plus tard, la conférence « laïcité et liberté religieuse » organisée par l’AP-HP présentait au contraire l’hôpital comme « un laboratoire d’expériences conviviales entre religions ».

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte