Lors de mon stage aux urgences ce semestre, j’ai eu l’occasion d’accueillir plusieurs femmes victimes de viol. Le biais majeur étant que mes collègues internes, aussi géniaux soient-ils, ne se sentaient pas assez à l’aise avec ce sujet. Que dire ? Comment ? Une simple fiche rappelant les dépistages d’IST n’est pas suffisante lorsqu’on a une victime en détresse psychologique devant soi. Pour rappel, 12 % des femmes auraient subi un viol au cours de leur vie et, chaque année, environ 52 500 femmes et 2 500 hommes déclarent un viol.
Les aventures d’Antigone
Accueillir les victimes de violences : une formation nécessaire
Publié le 19/02/2022
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