La médecine générale me permet de faire tout ce que je préfère, c’est une chance infinie. Les spécialités qui m’intéressaient le plus étaient la gynéco, la pédiatrie et la psychiatrie. J’ai hésité à faire l’une des trois mais je n’avais pas envie de renoncer aux autres. Et la psychiatrie, j’ai trouvé ça trop dur en intra-hospitalier, pareil en pédiatrie. J’ai choisi la médecine générale pour la liberté, aussi. L’idée de faire la médecine telle que je la voyais et de prendre le temps avec les patients me plaisait.
Internat
Léon : « Je peux être le médecin que je veux »
Par
Publié le 28/11/2022
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Crédit photo : DR
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Plus de 15 000 maîtres de stage en 2026, une « dynamique historique », se réjouit la filière de médecine générale
Le syndicalisme, un engagement dans la continuité de l’exercice
Crise interne au syndicat Jeunes Médecins : deux branches régionales font sécession
De la criminologie à la médecine légale, comment une étudiante a franchi le pas