Quelques tomates à peine mûres accompagnées d’une olive noire, un cube de poisson pané mal décongelé en guise de plat principal, et pour finir une pomme et quatre yaourts en dessert. Voilà le plateau-repas d'une interne en gériatrie après 24 heures de garde.
Cauchemar en cuisine ou restaurant digne d'un étoilé ? Le grand écart des cantines dans les hôpitaux français
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D’un hôpital à l’autre, la qualité de la nourriture offerte aux internes et aux médecins seniors dans les salles de garde varie considérablement. Certains évoquent des plateaux-repas peu savoureux voire insipides, tandis que d'autres, plus rares, parlent de véritables agapes (presque) dignes du Festin de Babette.
Crédit photo : Mourad ALLILI/ SIPA
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