La majorité des médecins libéraux s’appuient sur deux piliers obligatoires de la protection sociale : la Cpam, qui indemnise les arrêts de travail à court terme, et la Carmf, régime de retraite et de prévoyance. Pourtant, ce dispositif n’intègre ni les charges fixes du cabinet (loyer, revenus, emprunts), ni les situations d’invalidité partielle.
Prévoyance : un angle mort de la protection sociale à l’installation
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S’installer en libéral implique bien plus que le choix d’un local ou d’un régime fiscal. Pour les médecins, la question de la prévoyance demeure l’un des points les plus sensibles – et paradoxalement les plus mal anticipés – de l’exercice indépendant. Maladie, accident, invalidité, maternité ou décès : autant de risques dont les conséquences financières sont sous-estimées, en particulier chez les jeunes installés.
La prévoyance doit être pensée comme une protection personnalisée
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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