LE QUOTIDIEN : Peut-on parler d’entrisme des médecines complémentaires à l’université ?
Pr Isabelle Laffont (Conférence des doyens) : « Quand un enseignement n’a pas de fondement scientifique, il doit être arrêté »
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La Pr Isabelle Laffont, présidente de la Conférence des doyennes et doyens de médecine, défend un enseignement fondé sur les preuves, veut fermer les DU sans base scientifique et n’admet des pratiques complémentaires qu’encadrées, jamais comme alternatives à la médecine.
Pr Isabelle Laffont
Crédit photo : Université de Montpellier
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
En direct de la Wonca
Dr Emmanuel Prothon (EYFDM) : « Il faut adapter nos pratiques aux enjeux climatiques »
Pr Stéphane Zuily, doyen de la faculté de médecine de Nancy : « Nous disons à nos jeunes : valorisons l’erreur »
Jeu concours
Internes et jeunes généralistes, gagnez votre place pour le congrès Wonca Europe 2026 et un abonnement au Quotidien !
Plus de 15 000 maîtres de stage en 2026, une « dynamique historique », se réjouit la filière de médecine générale