C’est (déjà) la fin d’un système de sélection qui aura cristallisé de nombreuses critiques. Après six années d’application d’un dispositif jugé opaque et inégalitaire, la suppression des deux voies d’accès aux études de santé – le PASS (Parcours d’accès spécifique en santé) et la L.AS (Licence accès santé) – annoncée par le gouvernement le 17 avril 2026, est d’abord vécue comme un soulagement. « C’est évidemment une grande satisfaction.
Le système PASS/L.AS aux oubliettes : derrière le soulagement, des inquiétudes sur le calendrier et les moyens
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Après seulement six années de mise en œuvre, la suppression du système PASS/L.AS ouvre un nouveau chapitre dans l’accès aux études de santé. Une évolution vers la licence unique saluée par les étudiants et certains collectifs mais qui suscite des réserves chez les doyens.
Crédit photo : BURGER/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Plus de 15 000 maîtres de stage en 2026, une « dynamique historique », se réjouit la filière de médecine générale
Le syndicalisme, un engagement dans la continuité de l’exercice
Crise interne au syndicat Jeunes Médecins : deux branches régionales font sécession
De la criminologie à la médecine légale, comment une étudiante a franchi le pas