Un autre objectif de la réforme est de définir les compétences que devront acquérir les futurs médecins. « Les connaissances sont une chose mais, pour être un bon médecin, il ne suffit pas d’avoir une acquisition parfaite de toutes les connaissances, prévient le Dr Philippe Deruelle, secrétaire du Collège des enseignants de gynécologie-obstétrique. Le but, désormais, est aussi de définir ce qu’est la compétence du médecin. Pour un gynécologue-obstétricien, cela peut être l’humanité, la bientraitance ou une capacité de réflexion sur ses pratiques.
Acquisition de compétences
Par
Publié le 24/06/2019
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
En direct de la Wonca
Dr Emmanuel Prothon (EYFDM) : « Il faut adapter nos pratiques aux enjeux climatiques »
Pr Stéphane Zuily, doyen de la faculté de médecine de Nancy : « Nous disons à nos jeunes : valorisons l’erreur »
Jeu concours
Internes et jeunes généralistes, gagnez votre place pour le congrès Wonca Europe 2026 et un abonnement au Quotidien !
Plus de 15 000 maîtres de stage en 2026, une « dynamique historique », se réjouit la filière de médecine générale