« Un chef a dégrafé le soutien-gorge d’une amie au bloc », « un médecin de stage m’a proposé de faire un moulage de ma poitrine pour décorer son bureau ». En mars 2021, l’Association nationale des étudiants en médecine (Anemf) jetait un pavé dans la mare en publiant des dizaines de témoignages accablants d’externes en stage. Une libération de la parole qui va probablement de pair avec le changement de regard des carabins d'aujourd'hui sur la pratique des fresques.
« Un univers qui banalise la culture du viol »
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Publié le 03/03/2023
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Entre libération de la parole autour des violences sexuelles et préservation de la culture carabine, les internes d'aujourd'hui observent les fresques avec un regard mitigé.
Dans la salle de garde des médecins du centre hospitalier Sainte-Anne, à Paris (2007)
Crédit photo : AFP
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