Un interne en chirurgie parisien aux manettes de l’ISNI

Par Christophe Gattuso
Publié le 14/09/2015
- Mis à jour le 12/07/2019
Baptiste Boukebous, interne en 4e semestre de chirurgie orthopédique à Paris, nouveau président...

Baptiste Boukebous, interne en 4e semestre de chirurgie orthopédique à Paris, nouveau président...
Crédit photo : DR

Baptiste Boukebous, 25 ans, interne en 4e semestre de chirurgie orthopédique à Paris, a été élu président de l’Intersyndicat national des internes (ISNI), réuni samedi 12 septembre en assemblée générale ordinaire dans la capitale.

Il succède à Mélanie Marquet, interne de médecine générale à Montpellier, qui avait pris la direction du syndicat début 2015 afin de dynamiser le discours de l’ISNI contre le projet de loi de santé.

Mélanie Marquet a démissionné de son poste « pour raisons familiales », six semaines avant le terme de son mandat, marqué notamment par la manifestation nationale du 15 mars initiée par les internes et les chefs contre la réforme de Marisol Touraine. La Montpelliéraine avait annoncé sa décision en interne début août. « Je reste très attachée à l’ISNI et me tiendrai disponible pendant les premiers mois pour assurer la transition », confie-t-elle au « Quotidien ».

Priorité à la formation et à l’attractivité

« Contrairement à d’autres, cette assemblée générale n’a pas tourné à la foire d’empoigne, elle s’est déroulée dans le calme et a été constructive », commente Baptiste Boukebous.

Le futur chirurgien orthopédiste prend la tête d’un bureau renouvelé qui ne compte donc plus, pour l’heure, de généraliste. « La spécialité reste très bien représentée et défendue avec trois internes en médecine générale présidents de ville », précise Mélanie Marquet.

La nouvelle équipe entend plancher tout particulièrement sur les importantes réformes de la formation qui portent sur le 3e cycle, l’attractivité des carrières médicales et la nouvelle réglementation du temps de travail des internes. « Nous serons également vigilants sur le contenu de la loi de santé même si ces dernières semaines nous ne sommes plus en première ligne sur le sujet », précise Baptiste Boukebous.


Source : lequotidiendumedecin.fr