LA FILIÈRE UNIVERSITAIRE de médecine générale n’est pas un long fleuve tranquille. À chaque rentrée, le Syndicat national des enseignants de médecine générale (SNEMG) tire la sonnette d’alarme. Devant la forte augmentation du nombre d’internes à former, le syndicat s’inquiète de l’absence de recrutement dans le corps enseignant. « À Besançon, Limoges, Rennes et certaines facultés parisiennes, les départements de médecine générale devront faire face aux nouvelles promotions avec un nombre croissant d’internes et moins de moyens », commente le SNEMG.
L’exaspération des enseignants de médecine générale
Toujours plus d’internes mais moins de profs
Publié le 15/10/2010
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