L’exaspération des enseignants de médecine générale

Toujours plus d’internes mais moins de profs

Publié le 15/10/2010

LA FILIÈRE UNIVERSITAIRE de médecine générale n’est pas un long fleuve tranquille. À chaque rentrée, le Syndicat national des enseignants de médecine générale (SNEMG) tire la sonnette d’alarme. Devant la forte augmentation du nombre d’internes à former, le syndicat s’inquiète de l’absence de recrutement dans le corps enseignant. « À Besançon, Limoges, Rennes et certaines facultés parisiennes, les départements de médecine générale devront faire face aux nouvelles promotions avec un nombre croissant d’internes et moins de moyens », commente le SNEMG.

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