« On se fait charrier, certains nous disent qu’on pique leur place »  Abonné

Publié le 28/10/2013

UNE CINQUANTAINE d’étudiants ont pris place dans un auditoire du campus Érasme de l’ULB, en proche banlieue de Bruxelles. Guillaume, 22 ans, s’apprête à retourner en cours. Après ses 3 premières années à Mons, le jeune homme originaire de Valenciennes a choisi de poursuivre son cursus à Bruxelles. « Nous étions environ 25 % de Français », poursuit l’étudiant de 5e année, qui se souvient de l’engouement pour la Belgique, ce pays qui venait d’abroger le numerus clausus, un an avant son arrivée.

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