Sébastien Foucher, président de l’ANEMF

« La simulation permet de s’entraîner en ne pensant qu’à la technicité du geste »  Abonné

Publié le 12/11/2015
LE QUOTIDIEN DU MÉDECIN : La conférence des doyens estime que le consentement du patient anesthésié n’est recueilli que dans 67 % des examens pelviens chez les étudiants de premier cycle et dans 80 % des cas en deuxième cycle. Partagez-vous ce constat ?

SÉBASTIEN FOUCHER : La méthodologie de cette enquête nous semble contestable et aboutit à des résultats qui sont loin de la réalité. Selon nos chiffres, on est plus proche de la barre des 10 %, voire en dessous. Pratiquer des touchers pelviens sur des patients anesthésiés sans avoir leur consentement est inacceptable.

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