A la fac de Rouen, chronique du sexisme ordinaire

Publié le 08/02/2018

« En arrivant un peu en retard à un cours, je me suis fait siffler par tout l’amphi », énonce calmement Camille*, en quatrième année à la faculté de médecine de Rouen. Charlotte, dans les murs depuis trois ans, ne compte plus « les remarques sur ses tenues » et raconte « se sentir parfois comme un bout de viande ». Myriam, maintenant externe : « Si tu es une meuf et que tu chopes trop, on va te traiter de salope. Ce ne sont pas que les étudiants. Les filles aussi reproduisent ces attitudes.

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