L’ISNAR-IMG en congrès à Brest

Julien Poimboeuf : « On ne devient pas généraliste dans un amphi »

Publié le 09/01/2014
LE QUOTIDIEN – Selon l’Ordre, 30 % des internes de médecine générale s’installent en libéral dans les cinq ans qui suivent la fin de leur cursus. Ces chiffres vous inquiètent-ils ?

JULIEN POIMBOEUF – On ne parlait jusqu’à présent que des 10 % d’internes d’une promotion qui s’installaient en ville l’année après leur diplôme. On évoque maintenant 30 %, cinq années après la sortie de la faculté. Nous observons un regain d’attractivité de la médecine générale même si la spécialité reste méconnue des étudiants.

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