Dans le milieu de la pneumologie, on les appelle la « génération sacrifiée ». « Ce terme fait référence à ces gens qui étaient internes entre 1984 et 1988. À l’époque, le Diplômes d’études spécialisées complémentaires (DESC) de cancérologie n’existait pas. Même avec la meilleure volonté du monde, ces internes n’ont donc jamais pu l’obtenir », constate le Pr Élisabeth Quoix, professeur de pneumologie et responsable de pôle au CHRU de Strasbourg. « Ensuite, il y a le cas des internes qui sont arrivés après 1988 et jusqu’à la fin des années 1990.
Validation des acquis de l’expérience
Géométrie variable pour la génération des sacrifiés
Publié le 31/03/2014
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Plus de 15 000 maîtres de stage en 2026, une « dynamique historique », se réjouit la filière de médecine générale
Le syndicalisme, un engagement dans la continuité de l’exercice
Crise interne au syndicat Jeunes Médecins : deux branches régionales font sécession
De la criminologie à la médecine légale, comment une étudiante a franchi le pas