Dans le milieu de la pneumologie, on les appelle la « génération sacrifiée ». « Ce terme fait référence à ces gens qui étaient internes entre 1984 et 1988. À l’époque, le Diplômes d’études spécialisées complémentaires (DESC) de cancérologie n’existait pas. Même avec la meilleure volonté du monde, ces internes n’ont donc jamais pu l’obtenir », constate le Pr Élisabeth Quoix, professeur de pneumologie et responsable de pôle au CHRU de Strasbourg. « Ensuite, il y a le cas des internes qui sont arrivés après 1988 et jusqu’à la fin des années 1990.
Validation des acquis de l’expérience
Géométrie variable pour la génération des sacrifiés
Publié le 31/03/2014
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