Au choc du décès d'un interne fin février, succèdent la colère et l'incompréhension. Les syndicats d'internes (ISNAR-IMG, ISNI) dénoncent en effet l'apathie des pouvoirs publics à agir pour mettre un terme à ces drames. Trois autres suicides sont survenus depuis le début d'année. « Chaque année en France, entre dix et vingt internes en médecine mettent fin à leurs jours. (...) Une trentaine est décédée depuis 2018.
Face aux suicides, les internes dénoncent un déni de réalité, les doyens regrettent les amalgames
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Publié le 26/02/2021
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Crédit photo : Phanie
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