Un tutorat particulièrement actif

Des galops, des stages mais aussi un filet de sécurité psychologique

Publié le 22/02/2016
Samedi matin 8 heures, Pitié Salpêtrière, 91 boulevard de l’hôpital dans le 13e arrondissement de Paris : ils sont là, étudiants courageux et motivés, à la mine fatiguée par toutes ces heures tardives de travail déjà accumulées, mais ils sont là car décidés à mettre toutes les chances de leurs côtés, le tutorat est une aubaine pour eux.

Le tutorat existe depuis une dizaine d’années dans les facultés de médecine et ce lien solidaire est présent dans la plupart des universités mais particulièrement actif à l’UPMC.

La suite de l’article est réservée aux inscrits.

L’inscription est GRATUITE. Elle vous permet :

  • d’accéder aux actualités réservées aux professionnels de santé,
  • de recevoir les informations du jour directement dans votre boîte mail,
  • de commenter les articles de la rédaction, de participer aux débats et d’échanger avec vos confrères.

Votre inscription NOUS permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire la suite de l’article.

Je m'inscris

Déjà inscrit ?

Soutenez la presse qui vous soutient

Abonnez-vous pour bénéficier de l’accès en illimité à tous les articles.

1€ le premier mois puis 16€/mois

(résiliable à tout moment)