La grève de 24 heures organisée lundi à l’appel de l’Intersyndicat national des internes (ISNI) pour dénoncer le blocage des discussions sur la réforme du temps de travail à l’hôpital et le non-respect du repos de sécurité a été peu suivie. Selon le ministère de la Santé, 5 % des internes ont participé à la grève (à l’échelon national), même si certaines villes (Bordeaux, Poitiers, Reims...) ont bien mobilisé. Mickael Benzaqui, nouveau président de l’ISNI, estime qu’il s’agit d’un « bon premier tour de chauffe ». L’ISNI souhaite reprendre les discussions avec le ministère de la Santé afin de ne pas entrer dans un « conflit plus dur ». Le syndicat réclame que la semaine de travail soit bordée du lundi au vendredi et que le samedi matin soit rémunéré comme une garde.
Temps de travail
Après la grève, les internes veulent renouer le dialogue Abonné
Publié le 20/11/2014
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Source : Le Quotidien du Médecin: 9367
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