Pour faire respecter le repos de sécurité après une garde, l’ISNIH demande la mise en place de « sanctions financières, pénales, civiles, administratives et ordinales à l’encontre du médecin et de l’établissement » responsables de l’interne. Le syndicat souhaite que l’interne ne puisse pas être poursuivi lorsqu’il a exercé ses fonctions sous la contrainte pendant son repos de sécurité. Il suggère la création d’un indice de la Haute autorité de santé (HAS) pour la certification des établissements hospitaliers sur la permanence des soins.
Abus : l’ISNIH brise les tabous et réclame des sanctions
Publié le 11/09/2012
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Etudes de médecine : la « licence portail santé » en place dès la rentrée 2027 confirme le gouvernement
4e année de médecine générale : une plateforme pour faire remonter les premiers couacs
Soupçons de fraude aux Ecos : l’Igas et l’Igésr saisies pour faire la lumière
Primo-installés, anticipez votre balance financière