Abus : l’ISNIH brise les tabous et réclame des sanctions

Publié le 11/09/2012

Pour faire respecter le repos de sécurité après une garde, l’ISNIH demande la mise en place de « sanctions financières, pénales, civiles, administratives et ordinales à l’encontre du médecin et de l’établissement » responsables de l’interne. Le syndicat souhaite que l’interne ne puisse pas être poursuivi lorsqu’il a exercé ses fonctions sous la contrainte pendant son repos de sécurité. Il suggère la création d’un indice de la Haute autorité de santé (HAS) pour la certification des établissements hospitaliers sur la permanence des soins.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte