Le trauma crânien revu et corrigé

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Publié le 10/06/2022
Pathologie fréquente, le traumatisme crânien léger concerne 1 à 5 % des patients qui se présentent dans les structures d’urgence. Environ 8 % ont des lésions hémorragiques intracrâniennes non neurochirurgicales et 1 % nécessitent un recours à la neurochirurgie. Pour optimiser leur prise en charge, la Société française de médecine d’urgence publie cette année de nouvelles recommandations sur le sujet.
Des troubles neurocognitifs peuvent apparaître à distance

Des troubles neurocognitifs peuvent apparaître à distance
Crédit photo : phanie

« En général, les patients présentant un traumatisme crânien léger (TCL) n’ont pas ou très peu d’altérations neurologiques, pas de lésion dans le cerveau. Le traumatisme crânien peut avoir provoqué une perte de connaissance immédiate. Le patient peut avoir de légers maux de tête, quelques vertiges et/ou un état somnolent », souligne le Dr Cédric Gil-Jardiné, médecin urgentiste au CHU de Bordeaux, qui présentait les nouvelles recommandations de la Société française de médecine d’urgence (SFMU) au congrès. Les précédentes dataient de dix ans.

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