Près de 2 000 personnes ont manifesté samedi dernier à Feurs (Loire) contre la fermeture du service des urgences de l’hôpital, le 3 avril. Une décision justifiée par le directeur du CH du Forez (qui regroupe les sites de Feurs et Montbrison) par le fait que « la moitié des dix médecins des urgences de Feurs sont des intérimaires qui n’acceptent pas le plafonnement de leur rémunération imposé par la loi Rist entrée en vigueur le 3 avril ».
« La loi Rist était un prétexte pour fermer le service des urgences », selon la Dr Massacrier, ex-cheffe de services des urgences de Feurs
Par
Publié le 27/04/2023
- 24 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Crédit photo : DR
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Hôpitaux et cliniques : 2 300 lits fermés en 2024, l’hospitalisation partielle continue de progresser
Hôpital : les présidents de CME veulent inscrire dans la loi les équipes médico-soignantes de territoire
Une clinique sur deux en déficit, alerte la Fédération de l’hospitalisation privée
Erwan Ollivier, professeur à l’EHESP : « Un hôpital ne peut pas mourir de son endettement mais de sa trésorerie »