« Il existe deux préalables avant de discuter de toute gradation des soins : le premier passe par une régulation médicale confortée. On ne peut pas se permettre d’avoir une gradation de l’offre sans une bonne orientation du patient au bon moment, au bon endroit et avec le bon plateau technique. Cela implique aussi un travail de réflexion sur le transport sanitaire urgent, ce qui reste une question difficile en France », estime la Dr Agnès Ricard-Hibon, présidente de la Société Française de médecine d’Urgence.
À chacun sa place
Gradation avec prudence
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Publié le 03/06/2019
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