7H30, LA PITIÉ SALPÊTRIÈRE. Dans l’aile réservée à l’HAD, où sont gérés plannings et logistique, les infirmiers préparent leur tournée. Florian a intégré l’équipe l’été dernier. Son premier poste, à 27 ans. Motivé. « À l’hôpital, on n’est pas toujours disponible pour le patient, et en libéral, le côté vénal me gêne. En HAD, j’apprécie la reconnaissance des patients et des médecins traitants, qui nous font confiance ».
Une journée d’hospitalisation à domicile avec un infirmier spécialisé
Publié le 04/02/2013
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Anesthésie-réanimation : 30 % de surmortalité péri-opératoire après 16 heures de travail
L’Ehpad Sainte-Emilie de Clamart, un établissement résilient
Corps étrangers - Épisode 1
[PODCAST] « Il fallait tout reconstruire » : le parcours de ces médecins étrangers venus exercer en France
Perf'Ehpad, premier bilan de l'Anap, des économies à hauteur de 300 000 euros par établissement