Ils travaillent en moyenne plus de 48 heures par semaine, ne sont pas forcément satisfaits de leurs rapports avec l'administration et jugent surtout que leur rémunération globale n'est pas du tout à la hauteur de leur investissement. Pourtant, si c'était à refaire, les trois quarts des chirurgiens hospitaliers n'hésiteraient pas à choisir à nouveau leur spécialité… même s'ils seraient un peu moins nombreux à rejoindre l'hôpital public.
Surmenés et dévalorisés, les chirurgiens des hôpitaux en mal de reconnaissance
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Publié le 11/05/2016
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