Pallier la pénurie médicale relève du casse-tête pour nombre d’hôpitaux. En témoigne l’exemple du CHU d’Amiens qui doit s’appuyer depuis plusieurs années sur nombre de médecins non permanents (intérimaires, contrats de type 2) qui constituent plus des deux tiers des équivalents temps plein des médecins hospitaliers. Les rémunérations de ces praticiens non-permanents ont bondi de 32 % de 2018 à 2022, avec une hausse de 5 % de leurs effectifs cette même période.
Pénurie médicale : les parades atypiques du CHU d’Amiens, sous l’œil de la chambre régionale des comptes
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Gardes revalorisées pour les urgentistes et les anesthésistes, embauche massive d’intérimaires et de contractuels pour pallier la pénurie : pour améliorer l’attractivité médicale, le CHU d’Amiens a cherché des solutions par tous les moyens.
Crédit photo : BURGER/PHANIE
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