LE QUOTIDIEN : Pourquoi se pencher sur la langue dans laquelle on dit ses maux ?
PASCALINE FAURE : Les études sur la langue du médecin et son impact sur le patient sont très nombreuses, mais rares sont les travaux sur la langue du patient et sa compréhension par des soignants non natifs. J’ai souhaité mettre au jour les caractéristiques communes entre l’anglais et le français, qui peuvent simplifier l’apprentissage.
Hôpitaux et cliniques : 2 300 lits fermés en 2024, l’hospitalisation partielle continue de progresser
Hôpital : les présidents de CME veulent inscrire dans la loi les équipes médico-soignantes de territoire
Comment capitaliser sur les solutions innovantes en e-santé ?
Au CHU de Rennes, une plateforme de traitement des déchets les plus complexes